Bangui, 6 mai 2026 (ACAP) – Le président de l’Union des Forces Démocratiques d’Opposition, Eddy Symphorien Kparékouti, a animé, jeudi 6 mai 2026 à Bangui, une conférence de presse avec les professionnels des médias portant sur les élections groupées du 28 décembre 2025 en République centrafricaine.
Cette rencontre avait pour objectif d’informer la population sur les questions liées à la démocratie, à la cohésion sociale et au vivre-ensemble en République centrafricaine, tout en retraçant l’évolution de la situation politique du pays.
Au cours de son intervention, Eddy Symphorien Kparékouti a dressé une analyse qu’il qualifie d’objective de l’histoire récente de la République centrafricaine. Selon lui, la période de 2013 à 2016 a été marquée par l’une des crises les plus sombres de l’histoire du pays, caractérisée notamment par l’absence de l’autorité de l’État et l’effondrement des institutions républicaines.
Il a ajouté qu’entre 2016 et 2026, des efforts importants ont été consentis grâce à une vision politique orientée vers le retour progressif des institutions de la République, l’organisation des échéances électorales, les avancées sécuritaires ainsi que plusieurs initiatives de stabilisation.
« C’est dans ce contexte que l’UFDO se dit satisfaite de la vision de transformation de la République centrafricaine prônée par le premier président de la Septième République, le Professeur Faustin-Archange Touadéra », a-t-il déclaré.
Le président de l’UFDO a également invité les forces vives de la nation, les partis politiques, la société civile, la jeunesse, la diaspora, les travailleurs ainsi que les leaders communautaires à se mobiliser autour de cette vision pour le développement et le bien-être du pays.
Par ailleurs, il a salué l’ensemble des acteurs ayant contribué, selon lui, à la réussite du scrutin du 28 décembre 2025, qu’il considère comme une étape importante dans l’histoire démocratique de la République centrafricaine.
Il convient de noter que cette conférence de presse a enregistré la participation de représentants de plusieurs partis politiques d’opposition démocratique, notamment le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, la Convention des Républicains pour le Changement, l’Organisation pour la Renaissance et le Parti de l’Unité et de la Reconstruction.
Jonas Bissanguim / ACAP.